01 9 / 2010

noctambule.

aujourd’hui, je suis sensée me promener toute le journée, j’aurai donc dû emmagasiner des réserves de sommeil. si j’avais été sage, c’est ce que j’aurais fais. hélas, je ne suis qu’une petite idiote et je n’y ai presque pas songé. ouais je suis une kamikaze, ouais, vous m’avez comprise : je n’ai pas dormi, pas une seule seconde. non. j’ai préféré errer, sur la toile, voyager dans l’arborescence de mes fichiers, visionner 4 ou 5 épisodes de true blood, tweeter que je ne dors pas. en être fière, le dire. et puis plus tard, ma génitrice est entrée, elle s’est postée à la porte de mon antre, les sourcils comme des points d’interrogation. j’ai du mentir, évidemment. je suppose que je peux dire que ça me connait, as usual j’ai fait un sans-faute : pour elle je me suis réveillée un peu trop tôt, tôt mais trop tard pour me rendormir, alors j’ai profité de l’aurore pour déjeuner avec ma maman. quelle délicate attention… j’ai bu mon premier café, me suis enfilé deux biscottes, ai caressé mon chat comme si j’étais tout à fait réveillée. comme je le disais, l’art de la feinte, je maitrise. hélas, si On m’a crue, mon subconscient, lui, n’est pas dupe, je ne l’ai pas trompé, en ouvrant grand les yeux. attendons que le manque nous rattrape et profitons des quelques heures de répit accordé. amusez vous bien, dormeurs fins.